_ Présentation _

_ Présentation  _
_________Résumé :

________|_.____Gabrielle est une jeune adolescente timide et renfermée.
________|_.____Depuis sa plus tendre enfance, il lui manque quelque
________|_.____ chose d'important, de l'amour paternel. Elle grandit
________|_.____ avec ce vide dans son coeur qui ne sera jamais rempli
________|_.____et 16 ans plus tard, quelque chose va bouleverser sa .
________|_.____petite vie tranquille, a partir de ce jour, tout va changer
________|_.____et elle va tout faire et tout donner, pour retrouver l'être
________|_.____ qui lui est cher et qui lui manque depuis plus de 16 ans.


C'est quand on se rend compte que tout est perdu que l'espoir prend le dessus.

# Gepost op vrijdag 11 juli 2008, 17u22

Gewijzigd op vrijdag 31 juli 2009, 05u31

_ Prologue _

_ Prologue  _
. Il y a 19 ans environ, Hélène, ma mère rencontrait un jeune homme, nommé Daniel, il était des plus charmants et d'une gentillesse remarquable. Deux petites années après, ma mère l'épousa par amour, ils s'étaient jurés mutuellement que rien ne les sépareraient et qu'ils resteront fidèle l'un à l'autre pendant toutes leurs années de mariage. Ma mère vivait le bonheur avec cet homme, et un jour, ils euent la bonne ou mauvaise idée d'être parents. Neuf mois plus tard, ne naissai avec une taille ridiculement petite, de mon prénom Gabrielle. Mon prénom fut donné par mon père avec l'accord de ma mère en respect à sa grand-mère qui l'avait élevé avec soin et amour tout au long de son enfance . Leur amour était fort, ils n'avaient pas de secret l'un pour l'autre. Ils avaient des économies mais au bout d'un certain temps, je leur ai coûter assez cher. Mon père se mit alors en recherche d'un emploi, il avait beaucoup de talent et certe beaucoup de charme, pendant son adolescence il avait fait deux années de service militaire, ce qu'il avait beaucoup apprécié ! Ces deux années de service militaire jouèrent en sa faveur pour rentrer dans l'armée. Son travail lui plaisait, leur amour fleurissait encore et encore et son bébé grandissai. Jusqu'au jour où Daniel reçu un appel pour lui demander s'il était daccord pour aller faire un voyage humanitaire avec une association qui aide les personnes en grandes difficultés dans les pays où les guerre civiles règnent. Mon père accepte, mais ne sachant pas les risques qu'il encourait en y allant. Ma mère ne s'y opposa pas .. Et c'est depuis 16 ans, presque 17, que nous avons perdu sa trace en Afrique ... Nous remuâmes ciel et terre pendant 3 ans, mais rien, mon père s'était volatilisé. Personne ne l'avait vu, personne ne le connaissait, personne n'en avait jamais entendu parler .

# Gepost op vrijdag 17 juli 2009, 12u44

Gewijzigd op vrijdag 31 juli 2009, 05u34

_ Prologue _

_ Prologue  _
. Pendant 6 mois ma mère parcouru tout le web afin de trouver une information quelconque ou n'importe quoi au sujet d'enlevement ou de prise d'otage en Afrique ou alors même les noms des décédés lors des guerres civiles mais rien. Elle appela l'association avec laquelle était parti mon père mais elle ne trouva rien. Il n'avait jamais existé dans les dossiers de l'association et même dans les dossiers de l'armée. A croire que je n'avais jamais eu de père et que l'homme qui était parti aider les personnes blessées en Afrique était tout droit sortit de notre imagination. Quelques mois après, nous recevâmes un coup de fil de l'armée en disant que il avait bien été répertorié mais pas sous le bon nom et il nous conseilla de faire notre deuil. Notre train train de vie recommenca peu à peu. Ma mère fit plusieurs rencontres, mais rien de très sérieux car ma mère ne pouvait s'empêcher de parler de mon père jusqu'au jour où elle rencontre Phil. Ils se sont lancé dans une relation très sérieuse et il y a environ 3 ans, ils se sont mariés, ma mère a complètement oublier mon père a mon grand désespoir, elle ne parle pas de lui, quand elle rencontra Phil, elle avait jeté toutes les photos, tout ce qui pouvait la faire penser à lui ou tout ce qui lui appartenu. Sans le savoir ma mère épousa un riche entrepreneur, qui avait sa propre usine dans la meme ville et qui avait une assez belle fortune. Il lui avoue sa richesse apès leur mariage pour qu'elle l'épouse par amour et non par interêt. 9 mois plus tard, Hélène accoucha d'un petit garçon, nommé Lauris, ce n'est que mon demi-frère mais pourtant je l'aime extremement fort, il est d'une beauté massacrante ( à mon goût ). Il ressemble énormement à ma mère, et presque pas à Phil. A croire que Phil n'est pas le vrai père de Lauris, mais ce n'est pas possible car ma mère est plutot fidèle et très très amoureuse de Phil ! Nous vivons tranquillement dans une maison plutot grande, c'est la plus grande villa de tout le quartier, et d'après l'image que je m'étais faite de Phil au début, il est super sympa mais légèrement immature, il aime faire des conneries et n'aime pas vraiment aidez ma mère dans les taches ménagères et autre, et en plus il travaille beaucoup dans son entreprise qui fabrique les pochettes de Cd et tout ce qui va avec. Ma mère travaille à la maison, elle s'occupe des rendez vous de l'entreprise avec ses collaborateurs, mais ce n'est pas à temps plein, le plus clair de son temps, elle le passe à redécorer la maison dans tous les recoins et à nous chouchouter Lauris et moi. En conclusion, j'ai tout pour être heureuse, mais au fond de moi, c'est tout le contraire, je suis mal dans ma peau, perdu dans mes pensées et surtout j'ai un manque fou d'amour paternel .

# Gepost op zaterdag 18 juli 2009, 12u18

Gewijzigd op vrijdag 31 juli 2009, 05u34

_Article 1

_Article 1
. Par une belle matinée d'été, je me levai avec l'angoisse au coeur, qui m'avait empêché de bien dormir comme toutes les autres nuits, mais là, il y avait une raison particulière, qui m'exasperait plus qu'autre chose, c'est la rentrée des classes, et je peux vous dire que j'ai vraiment horreur de cela. L'année dernière, j'avais débuté mon année scolaire dans un lycée privé, mais au bout de deux mois, j'ai demandé à ma mère, en pleurs, de me changer de lycée, car celui là ne me plaisait pas, et je n'avais aucune raison de rester là-bas, enfin j'en avais qu'une, l'envie de réussir mes études, et de faire le tour du monde par la suite. Après ces deux mois d'enfer, ma mère m'a inscrite dans le lycée publique de la ville, ce qui lui fit tirer une légère grimace. Là-bas je retrouvai Lydia et peut-être Stéphanie, celles que je connaissai depuis ma plus tendre enfance, mais ces derniers temps, Stephanie était distante, depuis qu'elle sort avec ce mec super populaire. Personellement, je n'ai jamais songé au grand amour, cela ne me préoccupe pas tellement, j'ai toute la vie pour trouver quelqu'un donc je ne me presse pas, j'aime remettre à plus tard ce que l'on peut faire aujourd'hui, et en ce moment, je n'ai pas la tête à ça, en fait je n'ai jamais la tête à cela, car je trouve cela ridicule les jeunes filles qui disent sans cesse " Je l'aime " et au bout de deux semaines quand le garçon décide de rompre, ce sont les premières à dire que ce n'est pas grave, mais au fond d'elles, elles sont blessées. J'essayai de m'arranger un petit peu pour la rentrée mais rien à faire, mes cheveux sont têtus et ne veulent rien savoir quand il s'agit de brushing ou alors même de lissage. Je laissa donc tomber et comme toujours, je me dis que j'arrangerai ma tignasse plus tard. J'étais angoissée à l'idée de remettre les pieds au lycée, après deux mois de repit et quand cela m'arrive, le seul remède, plutot radical certe, est de manger, je me dirigea donc vers la cuisine pour pouvoir avaler mon petit-déjeuner .

# Gepost op donderdag 23 juli 2009, 02u45

Gewijzigd op vrijdag 31 juli 2009, 05u35

_Article 2

_Article 2
. Après ces quelques minutes de contemplation dans le mirroir, je décida d'aller préparer mon petit-déjeuner, en espérant que ma mère ne l'est préparé car quand ma mère prépare le petit-déjeuner, la plupart du temps, c'est bacon, oeufs au plat, thé, et franchement, je n'aime pas beaucoup ça . Par bonheur, elle n'avait pas eu le temps car mon petit monstre de frere, au lieu de manger son petit pot, en a renversé de partout, donc je me dirigea vers le réfregirateur pour préparer moi-même ce que je désirai. Ma mère en me voyant descendre, m'interpella :

- Bonjour ma chérie
- Bonjour Maman
- Alors, prête pour la rentrée ? me demanda-t-elle toute exitée,
comme si c'est elle qui allait faire une nouvelle rentrée dans ce maudit lycée
- Mouè, ca peut aller
- Je vais faire prendre un bain à ton frere, je reviens, et bon appetit

. Je la remercis en faisant un léger signe de tête, j'étais angoissée mais bizarrement, je n'avais pas tellement faim, je me prépara un bol de céréale que ma mère avait acheté la veille, et il était déjà à moitié vide. Ca c'était l'oeuvre de Phil, comme il était directeur, il n'avait pas besoin de passer tout son temps au bureau, donc quand il était à la maison, il s'installait sur le canapé, en grignotant tout ce qui lui passait sous la main, en regardant tout et n'importe quoi .

# Gepost op maandag 27 juli 2009, 04u02

Gewijzigd op vrijdag 31 juli 2009, 05u36

_Article 3

_Article 3
. J'avala mon bol en deux temps trois mouvements sans me rendre compte que je n'avais rien mis d'autre dans mon bol que de simples céréales au chocolat, pour passez à l'étape inévitable : le coiffage. Je monta l'escalier en traînant les pieds derrière moi, en esperant tomber de l'escalier et me cassez la jambe ou bien alors la cheville, en tout cas, j'aurai aimé qu'il m'arrive n'importe quoi pour que je loupe cette maudite rentrée. Mais en arrivant en haut de l'escalier, il ne s'était rien passé, strictement rien ! Je traîna des pieds vers ma chambre jusqu'à mon armoire pour trouver une tenue " correcte ". Je ne chercha pas longtemps, et je tomba rapidement sur un vieux pull délavé et un pantalon blanc. Je les enfila sans trop tarder et regarda en coup de vent ma montre où il était inscrit 8h3o et Lydia venait me chercher dans dix minutes donc cela me laissait encore un peu de temps pour laisser retomber mon stress qui commencait à prendre des ampleurs surdimensionnés, et qui me tordit l'estomac en deux et pour me passer quelques coups de brosse dans les cheveux. Je passa rapidement quelques coups de brosse et mes cheveux se raidissent et prirent du volume. Après avoir juger que cela était a peu près convenable, je descendis au rez de chaussée pour aller discuter avec ma mère des professeurs que j'esperai avoir ou non.

# Gepost op maandag 27 juli 2009, 12u45

Gewijzigd op vrijdag 31 juli 2009, 05u36

_Article 4

_Article 4
. Ma mère m'interpella du rez de chaussée en me demandant de bien vouloir descendre car elle devait me parler. Un peu inquiète de ce qu'elle allait me dire, je dévala rapidement les escaliers, et je la trouve immobile, pensive, regardant par la fenêtre. Quand j'arriva, elle se décontracta, et se détendit. Elle me dévisagea pendant quelques secondes et elle me dit d'un ton assez gai :

- Tu es vraiment belle ma chérie.
- Merci, lachai-je un peu gênée.
Elle sourit un instant et repris doucement avec un ton légerement angoissant :
- Je dois te demander certaines choses
- Oh, et que dois-tu me dire, lui demandai-je à mon tour, un minimum inquiète
- Ecoute, ces derniers temps, as-tu recu des emails anonymes ou bien alors même des sms ?
Sur le coup, c'était comme si je jouais dans un film policier, au moment des interrogatoires, lorsque l'on nous demande si nous nous sentons espionnés.
- Non pas vraiment, je n'ai encore rien reçu de ce que tu me dis là.
- Parfait, c'est tout ce que je voulai savoir
- Daccord, mais peux-tu me dire pourquoi je devrai en recevoir ?, lui demandai-je
- Non ne t'inquiètes pas, ce n'était qu'une simple question
Je fis les gros yeux en dévisageant ma mère, et je me rendis compte qu'elle stressait, semblable à mon comportement de tout à l'heure dût au stress de la rentrée.
- Allez ma Gabi, tu dois y aller sinon tu vas être en retard
Je ne discuta pas, et vite fait, je regarda ma montre qui m'indiqua qu'il me restait 5 bonnes minutes avant de partir pour le lycée, je me dis à moi-même que ma mère était tellement gênée qu'elle avait tout chercher la première excuse qui lui passait sous la main pour cloître cette conversation qui gênait plus ma mère que moi.
- A toute à l'heure, et peut-être qu'avec Lydia nous irons faire les boutiques cet après-midi au centre ville
- Tu veux que je te donnes de l'argent ? me demanda-t-elle poliment
- Non, pas besoin, j'en ai, ne t'inquiètes pas.
- Daccord, alors bonne matinée et bon après-midi, me retorqua-t-elle.

# Gepost op maandag 27 juli 2009, 12u49

Gewijzigd op zondag 02 augustus 2009, 07u50